Tabley

Tableau en ligne gratuit

Toutes les fonctions du tableau

Cette page est le mode d'emploi des réglages de Tabley. L'outil est sur l'accueil. Il est gratuit, il ne demande pas de compte, et il s'utilise sur téléphone comme sur ordinateur. Rien de ce que vous tapez n'est téléversé : la grille reste dans le stockage local du navigateur jusqu'à ce que vous l'exportiez. Les noms ci-dessous suivent les libellés français de l'interface. Si vous changez de langue, le bouton change de mot, pas de rôle. Le français et l'espagnol font partie des langues proposées. L'arabe affiche la page de droite à gauche.

Lisez dans l'ordre si vous découvrez le site. Sautez à une section si vous cherchez un geste précis : en-têtes, couleurs, contraste, texte, police, bordures, navigation, import, export. Les modèles sont des grilles déjà amorcées. Les conseils expliquent comment ces fonctions se comportent à l'impression, sur un petit écran, et au collage.

La taille de la grille

Un tableau Tabley compte au plus quarante lignes et douze colonnes, et au moins une ligne et une colonne. Deux façons modifient la taille. La première est le redimensionnement : vous indiquez le nombre de lignes et le nombre de colonnes, puis vous appliquez. Si vous réduisez, les cellules qui sortent de la nouvelle taille disparaissent de la grille. Annuler peut les ramener tant que l'historique du navigateur de l'outil le permet encore. Si vous agrandissez, les nouvelles cellules arrivent vides. La seconde façon est l'ajout ou le retrait unitaire, décrit plus bas, qui part toujours de la cellule sélectionnée.

Cette borne n'est pas un palier payant. Il n'y a pas de version qui débloquerait cent lignes. Quarante sur douze est la taille du produit. Elle couvre un emploi du temps, une classe, un petit inventaire, un budget mensuel détaillé, une comparaison. Pour une base plus longue, exportez en CSV ou en Excel et poursuivez dans un tableur. Le générateur de tableau ne cherche pas à remplacer ce tableur. Il cherche à finir une page lisible.

Le redimensionnement ne change pas, à lui seul, le mode d'en-tête, les couleurs déjà posées sur les cellules qui restent, ni le titre. Il change le nombre de cases. Avant de réduire fortement, exportez une copie si le texte en trop a de la valeur. Le stockage local ne garde que l'état présent de la grille, pas une bibliothèque de versions nommées.

Les quatre modes d'en-tête

Les en-têtes se règlent parmi quatre choix : sans en-tête, ligne du haut, première colonne, ou haut et première colonne. Le mode change la présentation de ces zones, en particulier la possibilité de leur donner un fond et un texte distincts du corps. Il ne déplace pas vos mots. Si « Lundi » est écrit dans la première ligne, il y reste que cette ligne soit un en-tête ou non.

Choisissez la ligne du haut quand chaque colonne a un titre et que la première colonne est une donnée comme les autres, par exemple une liste de contacts : nom, courriel, téléphone, rôle. Choisissez la première colonne quand les étiquettes sont à gauche et que le reste est un corps, par exemple des critères répétés. Choisissez les deux pour un emploi du temps : heures à gauche, jours en haut, cases au croisement. Choisissez sans en-tête pour un brouillon, ou pour une grille dont toutes les lignes se valent et dont le titre du document, au-dessus, suffit.

Le fond d'en-tête et le texte d'en-tête sont des réglages séparés du fond de cellule et de la couleur du texte ordinaire. Vous pouvez ainsi garder des titres clairs sur un fond sombre, et un corps sombre sur un fond clair. Ces deux couleurs d'en-tête s'appliquent aux cellules que le mode traite comme des en-têtes. Si vous passez de « ligne du haut » à « les deux », la première colonne entre dans ce traitement. Les cellules du corps gardent les couleurs que vous leur avez données une par une.

Ajouter et retirer à côté de la sélection

Ajouter une ligne insère une ligne vide juste après la ligne de la cellule sélectionnée, puis déplace la sélection sur cette nouvelle ligne. Ajouter une colonne fait de même vers la droite. Ce n'est pas un ajout systématique en bas ou à l'extrême droite. Si vous êtes au milieu d'un ordre du jour et qu'il manque un créneau, sélectionnez la ligne précédente et ajoutez. Les lignes d'après descendent avec leur texte et leur mise en forme de cellule.

Retirer une ligne supprime la ligne de la sélection. Retirer une colonne supprime la colonne de la sélection. Le texte qu'elles contenaient quitte la grille. On ne peut pas retirer la dernière ligne ni la dernière colonne. On ne peut pas non plus dépasser quarante lignes ou douze colonnes : l'ajout ne fait alors rien de visible. Si vous pensiez avoir ajouté et que rien ne bouge, comptez les colonnes avant de conclure à une panne.

Sélectionner la bonne cellule est donc le vrai geste, plus que le bouton. Sur un téléphone, touchez d'abord la case voisine de l'endroit où la ligne doit apparaître, puis ajoutez. Un ajout au mauvais endroit se corrige avec annuler, pas en vidant à la main dix cellules décalées. Rétablir remet le pas annulé si vous avez annulé trop loin.

Annuler et rétablir

Annuler revient au tableau précédent. Rétablir avance de nouveau vers l'état que vous venez de quitter. Le texte, les couleurs de cellule, les en-têtes, la taille, un collage, un modèle appliqué : ces changements entrent dans cette histoire locale. L'historique vit dans la session de travail du navigateur. Ne le confondez pas avec une sauvegarde distante. Fermer l'appareil après avoir effacé les données du site ne se « rétablit » pas par courriel à Tabley.

Prenez l'habitude d'annuler tout de suite quand un réglage de portée a peint plus que prévu. La couleur appliquée à toutes les cellules est le cas le plus fréquent. Le second est le collage. Le troisième est un modèle appliqué par curiosité, qui remplace la grille en cours. Si le modèle vous plaît mais que l'ancien texte comptait, annulez, exportez l'ancien, puis rouvrez le modèle. Il n'y a qu'un document local à la fois, pas une pile de fichiers nommés dans un compte.

Couleur du texte et fond de cellule

Vous choisissez d'abord la portée : cellule, ligne, colonne, ou toutes les cellules. Ensuite vous choisissez la couleur du texte ou le fond. La portée est le sujet le plus important du panneau. Une pastille touchée alors que la portée est « toutes les cellules » recolore toute la grille. La même pastille, portée « cellule », ne change que la case active.

Trois façons désignent une couleur. Les pastilles donnent des teintes prêtes, utiles pour rester cohérent sans chercher un code. Le sélecteur du système ouvre le mélange visuel habituel de votre téléphone ou de votre ordinateur. Le champ hexadécimal accepte un code du type #1f3d36, sur six caractères, pour reprendre exactement une couleur déjà utilisée ailleurs. Ces trois entrées mènent au même résultat : une couleur posée sur la portée choisie.

Le fond d'en-tête et le texte d'en-tête ne passent pas par cette portée. Ils ont leurs propres commandes, parce qu'un en-tête est un rôle, pas une cellule parmi d'autres. Vous pouvez néanmoins poser, en plus, une couleur de cellule sur une case précise. Si l'affichage vous surprend, regardez d'abord si la case est un en-tête selon le mode choisi. La commande qui revient à la valeur par défaut retire une couleur posée sur la portée, pour laisser de nouveau le réglage général s'appliquer.

La couleur des bandes est encore un autre réglage. Elle ne se confond ni avec le fond de cellule ni avec le fond d'en-tête. Quand les lignes alternées sont actives, une ligne sur deux reçoit cette teinte de bande, ce qui aide l'œil à rester sur la même ligne au moment de lire un long emploi du temps ou un inventaire. Désactiver les bandes retire ce rythme sans effacer le texte.

La note de contraste faible

Si le texte et le fond se rapprochent trop, Tabley affiche une note : le contraste est faible, il faut assombrir l'un des deux avant d'imprimer. La note ne bloque pas la saisie et ne vous interdit pas d'exporter. Elle prévient un tableau illisible, surtout quand une couleur claire est posée sur une autre couleur claire, ou quand un texte d'en-tête jaune pâle flotte sur un fond d'en-tête à peine plus foncé.

Le correctif est manuel, et c'est voulu. Assombrissez le texte, ou éclaircissez le fond, ou l'inverse si le fond est très sombre et le texte trop peu clair. Vérifiez séparément le corps, l'en-tête et les bandes : une bande grise peut faire baisser le contraste d'un texte gris que vous aviez jugé correct sur le blanc. Les conseils montrent des situations concrètes, dont la photocopie et l'écran de téléphone en plein jour. Ici, retenez seulement où se trouve le signal, et qu'il concerne le couple texte et fond, pas l'orthographe ni le nombre de colonnes.

Gras, italique, souligné, casse et alignement

Le gras, l'italique et le souligné s'appliquent selon la portée active : une cellule, une ligne, une colonne, ou toutes les cellules. Actionner le gras quand toute la portée est déjà en gras le retire. C'est une bascule, pas une accumulation infinie. Utilisez le gras pour un total, un nom de responsable, une décision. L'italique convient à une note dans une cellule, le souligné à un repère rare. Les trois ensemble, sur toute la grille, fatiguent la lecture et n'aident pas l'impression.

Les commandes de casse transforment le texte déjà saisi. Capitales, minuscules, ou casse de titre. Elles agissent sur la portée. Elles sont utiles après un collage venu d'un tableur où les noms sont en majuscules par habitude de saisie. Elles ne traduisent pas, elles ne corrigent pas l'orthographe, et elles ne devinent pas les accents : une casse de titre appliquée à une phrase entière met des majuscules là où la règle mécanique le fait, ce qui n'est pas toujours l'usage typographique français. Relisez après la transformation. Annuler reste disponible si la phrase devient ridicule.

L'alignement à gauche convient aux noms, aux descriptions, aux sujets d'un ordre du jour. Le centrage convient à de courtes étiquettes, à des cases d'habitude, à des statuts d'un mot. L'alignement à droite convient aux montants, aux quantités, aux horaires présentés comme des nombres, pour que les chiffres se comparent dans une colonne. L'alignement suit la même portée que le gras. Un montant centré au milieu d'une colonne de prix rend la comparaison plus lente. Un nom aligné à droite dans une première colonne d'en-tête se détache mal du corps.

Police, taille et marge des cellules

Trois familles sont proposées. Sans empattement pour un tableau d'écran et une liste nette. Avec empattements pour un document qui doit ressembler à une page imprimée plus traditionnelle, un ordre du jour ou un texte un peu long dans les cellules. À chasse fixe pour des codes, des références d'inventaire, des colonnes de chiffres que vous voulez voir s'aligner caractère par caractère. Le choix vaut pour le tableau, pas pour une seule cellule. Mélangez avec le gras et la couleur si une case doit se distinguer, plutôt qu'en imaginant une quatrième police.

La taille du texte se règle pour l'ensemble. Une taille plus grande aide un affichage en classe ou une impression destinée à un mur. Elle fait aussi tenir moins de mots dans la même case, et elle pousse le tableau en hauteur. Une taille plus petite tient mieux dans douze colonnes sur une page, au risque de devenir pénible sur téléphone. Il n'y a pas de taille « officielle » imposée par le site. Regardez le résultat dans l'export que vous comptez utiliser, pas seulement dans l'éditeur.

La marge intérieure des cellules a trois crans : serré, normal, aéré. Serré rapproche le texte du bord et densifie la page, utile pour un suivi d'habitudes sur sept jours plus une étiquette. Aéré laisse respirer un tableau de prix ou une comparaison que l'on lit de loin. Normal est le point de départ raisonnable. La marge ne change pas le nombre de lignes autorisées. Elle change l'air autour des mots, donc la hauteur imprimée. Si votre PDF déborde d'une page pour deux lignes, essayez serré avant de réduire la taille au point de gêner la lecture.

Bordures, pleine largeur, titre et légende

Les bordures du tableau sont pleines, en tirets, en pointillés, ou absentes. Vous réglez leur couleur et leur épaisseur pour l'ensemble de la grille. Une bordure pleine et nette convient à l'impression d'un inventaire. Des tirets allègent un brouillon ou un tableau déjà très coloré. Des pointillés restent discrets. Aucune bordure laisse les bandes et les en-têtes structurer la lecture, ce qui suffit parfois pour un emploi du temps affiché à l'écran. Une bordure très claire sur fond blanc disparaît à la photocopie : la note de contraste parle du texte, mais le même bon sens s'applique au trait.

La pleine largeur étire le tableau dans l'espace disponible. Sur un grand écran, cela évite une grille tassée à gauche avec un grand vide. Sur un téléphone, l'étirement ne crée pas de place magique : douze colonnes restent douze colonnes, et il faudra peut-être faire défiler. Désactivez la pleine largeur si vous préparez une image PNG destinée à un message où le tableau doit rester compact.

Le titre se place au-dessus de la grille. La légende se place en dessous, comme une note courte. Ni l'un ni l'autre ne consomme une ligne parmi les quarante. Écrivez dans le titre ce que la première ligne ne doit pas répéter, par exemple « Emploi du temps — semaine du 6 octobre », et gardez dans l'en-tête les jours seulement. La légende peut dire « Les cases vides sont libres » ou « Montants en euros, sans taxe ». Elle évite d'encombrer une cellule avec une remarque qui vaut pour tout le document. Titre et légende partent avec l'export : ce sont des éléments du tableau, pas des notes privées de l'éditeur.

Tab, Entrée, collage et import CSV

Cliquez ou touchez une cellule, puis tapez. Tab avance d'une cellule vers la droite. Entrée descend d'une ligne. Le couple suffit à remplir une liste sans reprendre la souris. En bout de ligne, poursuivez avec le geste qui correspond à votre saisie : descendre d'abord, ou avancer. Si vous ajoutez des colonnes après avoir commencé, vérifiez que la sélection est bien là où le prochain mot doit aller. Le libellé de la cellule active indique la ligne et la colonne, ce qui aide quand les en-têtes se ressemblent.

Coller depuis un tableur dépose le texte à partir de la cellule sélectionnée, en répartissant les lignes et les colonnes de la plage copiée. La grille s'agrandit si nécessaire, sans dépasser quarante lignes et douze colonnes. Le surplus est coupé par cette limite. Le collage apporte le texte, pas le gras, pas les couleurs, pas les largeurs de colonnes du tableur. Refaites la mise en forme dans Tabley. Annuler retire le collage d'un coup, ce qui est plus sûr que d'effacer cellule par cellule.

L'import CSV lit un fichier de valeurs séparées et remplit la grille. Préparez le fichier avec autant de colonnes que le tableau doit en montrer, ou soyez prêt à en retirer après import. La première ligne d'un CSV est souvent un titre : choisissez le mode d'en-tête « ligne du haut » si c'est le cas. Un CSV ne transporte pas la couleur des bandes ni la police. Il transporte des caractères. Si les accents arrivent abîmés, le problème vient en général de l'enregistrement du fichier avant l'import, pas d'une relecture de vos cellules par Tabley. L'éditeur ne reçoit pas une copie serveur du CSV.

Exporter, imprimer, copier

L'export prépare un fichier sur votre appareil. PDF pour une page à archiver ou à envoyer telle quelle. PNG et JPEG pour une image. CSV pour réimporter dans un tableur ou pour garder les valeurs sans mise en forme. Excel pour quelqu'un qui ouvrira le fichier dans un tableur. HTML pour une page. Markdown pour une note technique ou un dépôt de texte. L'impression ouvre le dialogue du navigateur. La copie met le tableau dans le presse-papiers.

Si un export échoue sur une grille très chargée, l'impression reste un recours. Rapprochez-vous aussi d'une marge de cellule plus serrée ou d'une taille légèrement inférieure, puis réessayez. Le fichier produit n'est pas hébergé par Tabley. Le rangement, le partage et la suppression de ce fichier vous appartiennent. Les conditions le disent : vous utilisez gratuitement ce que vous produisez, sans garantie que chaque export sera identique sur chaque système, et votre texte reste le vôtre.

Quand le fichier est prêt, relisez-le en dehors de l'éditeur. Un PDF révèle une coupure de page qu'on ne voit pas en faisant défiler la grille. Une image révèle un contraste trop juste. Un CSV rouvert dans un tableur révèle une colonne collée à une autre si un séparateur était inattendu. Ces vérifications prennent une minute. Elles évitent d'envoyer un emploi du temps où le vendredi est tombé hors du cadre.

Ce qui est enregistré, et où s'arrête la fonction

Chaque modification utile de la grille est conservée dans le stockage local de ce navigateur, sur cet appareil. Revenir plus tard sur le même navigateur rouvre le tableau. Changer de navigateur, de profil, ou d'appareil non. Une fenêtre privée peut oublier le document à la fermeture. Rien n'est envoyé à Tabley pour « sauvegarder en ligne », parce que cette fonction n'existe pas. Le courriel hello@tabley.online, décrit sur la page contact, ne reçoit pas non plus la grille automatiquement.

Les fonctions s'arrêtent là. Pas de formule, pas de seconde feuille, pas de commentaires, pas de partage en direct, pas de compte. La confidentialité détaille le stockage et la possibilité ultérieure de cookies publicitaires, avec l'identifiant publié dans ads.txt. Les conditions fixent l'usage libre de vos tableaux et l'absence de garantie. Si un bouton ne correspond pas à ce que cette page décrit, écrivez en citant le libellé. Si un bouton manque parce qu'il appartient à un tableur, l'export est la fonction prévue pour passer la main.